Facteurs SEO contenu

[Facteurs SEO] Quelle stratégie de contenu adopter pour améliorer son SEO

Pour faire suite à la série des articles Choisir son nom de domaine pour le referencement naturel et Bien coder son site pour le referencement naturel; continuons cette semaine avec quelques facteurs clés de la stratégie de contenu pour le SEO.

Vous trouverez pour chaque point abordé une indication de l’importance du critère (1 étoile = impact faible, 2 étoiles = impact moyen, 3 étoiles = impact important)

LE CONTENU

– Duplicate content (***) : Des contenus identiques entre deux pages web peuvent pénaliser le classement dans les résultats de recherche. Pensez à utiliser le tag rel=canonical ou la meta noindex si vous diffusez vos articles sur d’autres sites par exemple.

– Qualité/richesse du contenu (**) : Plusieurs indicateurs permettent à Google de déterminer la qualité de votre contenu, parmi lesquels la cohérence entre les mots clés du titre et le contenu de l’article, la présence de contenu mutlimédia (vidéo, images, infographie, etc…) et l’originalité du contenu.

– Longueur du contenu (**) : Un article court peut être considéré comme superficiel et n’apportant donc pas une réponse complète à la requête de l’internaute.

– Présence de Mots clés dans le titre (**) : Utilisez des mots clés dans un titre H1 est un signe de pertinence pour Google.

– Présence de mots clés dans le contenu (*) : Il faut faire attention avec ce critère car un trop grand nombre de mots clés peut être vu comme une pratique frauduleuse. Néanmoins, l’utilisation de ces mots clés permet à Google de déterminer la thématique de la page. A utiliser avec parcimonie.

Je vous parlerai la semaine prochaine du maillage interne toujours dans l’optique d’améliorer le référencement d’un site web.

Je vous propose de télécharger un récapitulatif des principaux facteurs de référencement naturel pour améliorer votre position dans les résultats de recherche.

Facteurs SEO technique

[Facteurs SEO] Bien coder son site pour le référencement naturel

Comme promis, je vous propose cette semaine la suite de [Facteurs SEO] Bien choisir son nom de domaine pour le référencement naturel.

Sur même principe que l’article précédent, vous trouverez une liste des facteurs cette fois-ci, au niveau du code qui vous permettront d’améliorer votre position sur les moteurs de recherche, avec une indications de l’importance du critère (1 étoile = impact faible, 2 étoiles = impact moyen, 3 étoiles = impact important)

LE CODE

– Validité W3C (*) : critère non déterminant dans le ranking, néanmoins le respect des normes permet une meilleur lisibilité pour les robots d’indexation.

– Vitesse de chargement (***) : le ranking sera limité pour un site dont le chargement est lent.

– Balise title (***) : Le titre de la page doit contenir les mots clés en rapport avec le contenu de la page et donc la requête sur laquelle vous voulez vous psotionner.

– Balise description (**) : Un autre indicateur de pertinence qui permet d’apporter des précisions sur le contenu de la page.

– Balise H1 (***) : Le titre du contenu qui doit contenir des mots clés en lien avec les requêtes des internautes.

– Attribut d’image (***) : les attributs d’image apportent des précisions aux moteurs de recherche sur la nature du visuel. Ainsi, la balise alt remplace le visuel en cas de problème d’affichage des images avec un texte contenant des mots clés. Le nom du fichier de l’image doit de préférence contenir les mots clés également et de même pour le titre de l’image.

– Texte de lien (***) : Celui-ci doit contenir des mots clés stratégiques en rapport avec les recherches des internautes sur votre contenu cible, exit les liens tels que « ce lien » ou « ici » qui n’ont aucune pertinence pour le seo.

– Mobile friendly (***) : les sites responsives bénéficient d’un avantage seo, Google va même plus loin en limitant le ranking des sites non-responsives.

– Javascript et css accessible par les robots (***) : Bloquer ces fichiers dans le fichier robot.txt aura un effet négatif sur votre seo.

Je vous retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle liste de facteurs SEO en lien avec le contenu de votre site.

Je vous propose de télécharger un récapitulatif des principaux facteurs de référencement naturel pour améliorer votre position dans les résultats de recherche.

Facteurs SEO nom de domaine

[Facteurs SEO] Bien choisir son nom de domaine pour le référencement naturel

Le référencement naturel est un vaste sujet qui reste néanmoins assez flou pour les propriétaires/éditeurs de site web. Il est vrai que de nombreux critères sont pris en compte dans l’algorithme des moteurs de recherche, pour déterminer la position du site dans les résultats.

On peut classer ces critères en deux grandes catégories :
– les facteurs intrinsèques
– et les facteurs extrinsèques.

Dans les facteurs intrinsèques, on mettra tout ce qui propre au site lui même
– le domaine
– le code
– le contenu
– le maillage interne

Les facteurs extrinsèques engloberont des critères tels que
– la popularité
– l’engagement des visiteurs

Je commencerai dans cet article par les facteurs liés au domaine puis les semaines à venir je déclinerai un nouveau facteur.

Vous trouverez pour chaque critère une indication de l’impact seo
– 1 étoile = impact faible,
– 2 étoiles = impact moyen,
– 3 étoiles = impact important.

LE DOMAINE

– Des mots clés dans le nom de domaine (*) : si vous vendez des fleurs sur internet, avoir un nom de domaine qui serait fleurs-en-ligne.com ne sera pas déterminant pour l’algorithme de Google. Néanmoins, il sera un indicateur pour l’internaute des produits qu’il pourra trouver sur votre site.

– Des mots clés dans le sous-domaine (**) : si vous avez décidé d’utiliser des sous-domaines pour organiser vos contenus, préférez utiliser des mots clés dans celui-ci. (exemple : motclé.domaine.com)

– L’extension du domaine (**) : si vous utilisez l’extension d’un pays (.fr), cela vous aidera à vous classer dans le pays en question mais vous pénalisera sur votre ranking global.

– L’ancienneté du domaine (*) : c’est un critère de l’algorithme de Google mais il n’est pas très important pour le ranking

– Certificat ssl (**) : c’est un critère de classement pris en compte dans l’algorithme de Google qui atteste de la sécurité des données échangés sur votre site web.

– La date d’expiration du domaine (**) : ce critère est un indicateur de confiance. En effet, il est une preuve que vous comptez vous installer durablement dans votre secteur.

– Le propriétaire du site (***) : il doit être identifiable sur le service whois et avoir une bonne réputation, c’est à dire ne pas avoir été classé comme spammeur.

Voilà pour ce qui est du domaine. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir les facteurs liés au codage de votre site.

Je vous propose de télécharger un récapitulatif des principaux facteurs de référencement naturel pour améliorer votre position dans les résultats de recherche.

adblockplus

Comment survivre dans un monde adblocké quand on est un éditeur de site

Dans un monde où les bannières publicitaires donnent la nausée aux internautes, à tel point  qu’ils soient tous (ou presque) obligés de passer auprès de leur pharmacien pour acheter une boîte d’adblockplus. Les éditeurs de site devront réinventer leur modèle économique et trouver de nouvelles sources de revenus pour continuer d’exister.

Bien sûr, il s’agit d’une monde fictif puisqu’on sait tous que ça n’arrivera jamais, n’est-ce pas ?!
Pas si éloigné que cela si on en croit l’étude Adobe/Pagefair sortie cet été qui montrait l’évolution exponentiel d’installation des logiciels bloqueurs de publicité et donc le manque à gagner énorme pour les éditeurs.
J’ai donc voulu partager avec vous 4 pistes de réflexion pour continuer d’exister dans un internet adblocké.

  • Faire payer directement l’utilisateur pour un contenu sans publicité 

Certains sites média l’ont déjà anticipé en mettant à disposition des abonnements dit « premium » pour les contenus les plus qualitatifs. A l’instar des services de streaming musicaux on pourrait imaginer un regroupement des acteurs avec un partage des revenus fonction de la fréquentation des pages.

  • Miser sur la data pour mieux exploiter les bases emails

Exploiter les données comportementales des visiteurs et les croiser avec la base d’inscrits. L’idée étant d’améliorer la segmentation des bases et de proposer le bon contenu, à la bonne personne et au bon moment dans son cycle d’achat. Cela conduira à une meilleur rentabilité des bases puisque moins sollicitées mais plus performante.

  • Devenir un maillon de la stratégie de contenu des marques (et le monétiser)

Les marques l’ont d’ores et déjà compris, elles doivent devenir leur propre média. Ce qui signifie : créer du contenu, se focaliser sur le problème des consommateurs (et non sur sa solution produit ou service)  interagir avec les internautes d’égal à égal, etc… Les sites éditeurs pourront se positionner comme relais de contenus de marque dans le cadre de ces stratégies de brand content afin d’initier le « buzz » via leurs propre audience.

  • Rester clair sur l’origine du contenu (contenu de marque ou contenu éditeur)

Ne pas essayer de faire de la publicité « déguisée », les internautes  ne sont pas dupes et savent la démasquer. L’idée est d’être totalement transparent sur l’origine du contenu, de ne proposer que des contenus de marques en adéquation avec votre ligne éditoriale et apportant toujours de la valeur aux lecteurs. Cela permet de créer et de conserver la confiance qui doit exister entre un éditeur de contenu et son audience.

Et vous comment imaginez-vous l’après adblock ?

instagram

Faire de la publicité sur Instagram : 4 étapes pour démarrer

Ca y est, instagram ouvre enfin sa plateforme publicitaire à tous les annonceurs (enfin d’ici la fin du mois). En bref, cela offre aux annonceurs de nombreuses possibilités de ciblage, pour une audience global d’environ 300 millions d’âmes.

Je ne vais pas m’étendre sur les avantages d’instagram mais plutôt sur l’aspect pratique de la chose, en clair, vous êtes prêts à faire chauffer votre carte de crédit, alors voilà comment procéder.

– Rendez-vous sur power editor (outil d’édition des campagnes facebook) pour créer votre première campagne. Attention, pour l’instant seul 3 types d’objectifs sont compatibles avec instagram (clic vers le site web, installations d’applications mobiles, vues de vidéos)

– Au niveau de l’ensemble de publicité, vous devrez sélectionner l’emplacement correspondant à instagram (nb : si vous n’avez pas encore cette option, patientez encore jusqu’à la fin du mois de septembre).

– Continuez votre paramétrage comme vous le ferez pour une campagne facebook classique (ciblage géographique, langue, intérêt, budget, enchère etc…)

– Uploadez vos formats créatifs puis lancez votre campagne.

Pour tous ceux qui ont l’habitude de la plateforme facebook, cela devrait être assez simple, pour les autres je vous invite à poser vos questions dans la section des commentaires.

 

 

source : facebook

Les Gmail sponsored ads sont désormais disponibles dans la console adwords

Les Gmail sponsored ads sont des annonces qui s’affichent dans la partie haute des boîtes de réception Gmail.

gmail sponsored ads

Jusqu’à maintenant ces annonces étaient réservées à certains annonceurs et ne pouvaient être achetées que via la régie Google pour un budget minimum de 5 000€.

Désormais, ce format pourra être activé depuis la console Adwords le plus simplement du monde.
Pour ce faire, il faudra tout d’abord créer une campagne display puis dans cette campagne se rendre sur l’onglet annonce. En cliquant « + annonce » un menu déroulant se dévoile, il suffira alors de se rendre dans la galerie d’annonces pour trouver la nouvelle option Gmail.

gallerie d'annonce gmail

Le modèle de rémunération reste le coût par clic sachant que l’annonceur ne paiera que le premier clic sur le lien dans la boîte de réception pour un utilisateur donné.

L’annonceur n’aura plus qu’à créer l’email sponsorisé (à partir d’un template ou d’un fichier HTML) pour lancer sa campagne.

Vu sur marketing land

récapitulatif actu web

Récap web et tech de la semaine

Comme chaque semaine, je vous propose un mashup de l’actu qui a retenu mon attention.

Buffer permet désormais de publier simultanement une vidéo sur Facebook, Twitter, Google+, Linkedin et Pinterest. (via marketing land)

On a surpris Google entrain de tester l’intégration de twitter dans les résultats de recherche desktop. (via search engine land)

Google Alphabet se sépare de Niantic, société éditrice de jeu en réalité augmentée. (via zdnet)

Les DM twitter ne sont plus limités à 140 caractères. (via the verge))

Facebook veut lancer une application permettant aux éditeurs d’envoyer des alertes info. (via business insider)

Facebook étend son réseau de diffusion de vidéos publicitaires aux éditeurs d’applications (via presse citron)

Une étude (adobe et page faire) révèle la forte adoption des logiciels d’ad-blocking (via marketing land)

google-tag-manager

Mettre en place le suivi des événements Google Analytics grâce à Google Tag Manager

Clic sur un lien, clic sur un bouton, validation d’un formulaire, etc… autant d’actions que peuvent vouloir suivre les propriétaires d’un site web. Si vous avez installé Google Analytics, vous pourrez obtenir des statistiques sur ces événements. Mais comme ce n’est pas automatique (comme les antibiotiques :)) Je vous propose une méthode pour mettre en place ce suivi assez simplement grâce à Google Tag Manager.

Quoi ?! vous ne connaissez pas Google Tag Manager. Cet outil permet de rationaliser la pose des tags (bout de code) sur votre site.

Je m’explique, pour obtenir des statistiques à partir d’un outil (pas forcément Google Analytics), vous aurez forcément besoin de poser un tag (ou plusieurs) sur vos pages. De plus, il est souvent nécessaire d’utiliser plusieurs outils statistiques.
Cela a pour effet de multiplier les interventions d’un développeur et peut techniquement ralentir votre site.

Google Tag Manager vous permet de poser qu’un seul tag sur toutes les pages de votre site et ainsi, de paramétrer la mise en place de vos outils statistiques via une interface.
C’est un peu la multiprise des Tags !

Passons donc à la pratique :

Mettre en place le tag Google Analytics via Google Tag Manager

1 – Créer un compte Google Tag Manager içi ==> http://www.google.com/tagmanager/
2 – Récupérer le code et le copier juste après la balise d’ouverture <body>
3 – Ajouter une balise dans l’interface Google Tag Manager
4 – Paramétrer comme suit :
4.1 – « Choisir le produit » > Google Analytics
4.2 – « Choisir un type de balise » > Universal Analytics
4.3 – « Configurer la balise » > indiquer l’identifiant de compte Google Analytics et sélectionner « Page vue » en type de suivi.
5 – Choisir un Déclencheur > Toutes les pages
6 – Valider en cliquant sur le bouton « Créer une balise »

Mettre en place le suivi des événements via Google Tag Manager

Reprendre les étapes précédentes jusqu’au point 4.2
4.3 « Configurer la balise » > indiquer l’identifiant de compte Google Analytics et sélectionner « Événement » en Type de suivi.
4.4 Remplir les champs « Catégorie », « Action », « Libellé », « Valeur (facultatif) ». Exemple pour le suivi d’un clic dans le menu d’un site, on aura : Catégorie = « Lien-menu », Action = « Clic », Libellé = « lien-vers-formulaire »
5 – Créer un Déclencheur > Clic (ou formulaire)
5.1 – « Configurer un déclencheur » > sélectionner « Tous les éléments » en cible
5.2 – « Déclenchement » > sélectionner « Page URL » « est égale à » « exemple.com/page-cible ». Pour un formulaire, sélectionner « Tous les formulaires ».
6 – Valider en cliquant sur le bouton « Créer une balise »

Publier les balises

Une fois le paramétrage exécuté, vous devrez publier la version pour qu’elle soit effective sur votre site.
Avant de publier, je vous conseille de tester que tout se comporte comme vous le voulez en utilisant la fonction « Aperçu et débogage » (que vous trouverez dans le petit menu déroulant à droite du bouton « Publier »). Rendez-vous ensuite sur votre site où vous verrez paraître une fenêtre indiquant le déclenchement (ou non) des tags.

Pour finir : Grâce à cette manipulation, votre compte Google Analytics sera enrichi d’un nouveau rapport. Vous apportant ainsi plus de visibilité sur l’engagement des internautes avec les éléments de votre site.
Vous devrez bien sûr adapter la configuration des déclencheurs en fonction de vos propres objectifs.

Recap Web et Tech de la semaine

Je vous propose de partager avec vous l’actualité Web et Tech qui a retenu mon attention cette semaine :

« masquer la publication » sur Facebook perd de son intérêt (via newsroom.fb.com)

Adwords permet désormais la mise à jour groupée des campagnes Google Shopping (via searchengineland.com)

Youtube met à jour le design de son player (via @youtube)

Bannière HTML5 vs FLASH : bien se préparer au changement (Fait Maison)

Yahoo subit  une attaque à grande échelle (via The New York Times)

Google va mettre en place une plateforme d’avis pour les films (via searchengineland.com)

Google vous permet de désactiver la diffusion des annonces Adwords ciblées (via arobasenet.com)

La nouvelle app de live streaming facebook sera dédiée aux célébrités (via The Verge)

Twitter lance un outil d’édition groupé des campagnes (via Marketing Land)

Adwords déploie un nouvel outil de reporting (Fait Maison)

Un nouveau rapport Adsense pour les éditeurs va faire son apparition dans Google Analytics (via Marketing Land)

Tesla a développé un chargeur robotisé qui se branche tout seul à la voiture (via TechCrunch

Twitter propose 2 nouveaux modèles d’achat à la performance (via blog twitter)

Youtube ne bloquera plus les compteurs à 301 vues (via numerama)

Twitter propose 2 nouveaux modèles d’achat à la performance

enchère twitter

Ces modèles d’achats s’appliqueront aux campagnes dédiées à l’installation d’application mobile.

Grâce au suivi des conversions, Twitter est désormais capable d’optimiser la mise en enchère d’une annonce en fonction des installations. Le système essaiera ainsi de se rapprocher du coût par installation cible prédéfini.

En outre, cela permettra aux propriétaires d’application de mieux maîtriser leur ROI.

Optimized action bidding : avec ce modèle d’achat vous continuez de payer pour des clics mais la diffusion des annonces est optimisée en fonction des installations. Les annonceurs souhaitant diminuer leur coût d’acquisition tout en maintenant un certain volume opteront pour ce modèle.

Cost per install bid : Vous paierez uniquement lorsqu’une personne installe votre application, attention vous pouvez vous attendre à une baisse du volume de diffusion avec ce modèle, notamment si votre coût par installation cible est trop faible.

Twitter annonce un baisse du coût d’acquisition pouvant aller jusqu’à 30% avec cette nouvelle approche. A tester donc pour vos prochaines campagnes de promotion d’app mobile.

source : blog twitter