HTML5 is the new FLASH

Bannière HTML5 vs Flash : faire face au changement

La formation est accessible gratuitement plus bas dans l’article
A partir de Septembre, les bannières flash ne seront plus supportées sur Chrome.
Qu’est ce que cela signifie ? Les bannières publicitaires animées seront grisées et fixes par défaut.
– Les conséquences pour les annonceurs, des formats moins impactants et potentiellement des performances en baisse.
– En revanche pour les internautes, un gain en temps de chargement et d’autonomie des batteries (pour les appareils mobiles notamment).

Le format gif existera encore, mais bon.. niveau fluidité d’animation, on y est pas. Du coup, celui qui a la lourde tache de venir remplacer le format Flash est HTML5.

Qu’est ce qu’une bannière HTML5 ?
En fait bannière HTML5 ? c’est un raccourci. On devrait plutôt dire bannière html5-Javascript-css3. Mais bon, j’avoue que c’est beaucoup moins sexy !

Pour faire simple, HTML5 va organiser le contenu de la  bannière (texte, image), CSS3 va s’occuper du style des éléments (couleur, transparence, taille, ombre) et des animations, et javascript permet à la bannière de réagir en fonction des actions de l’internaute.

C’est bien beau tout ça mais comment fait-on pour créer une bannière HTML5 ?
Plusieurs outils le permettent, on peut les classer en 2 catégories :

A – Les convertisseurs
B – Les builders

A – Les convertisseurs

1 – Swiffy : c’est une solution « simple » qui consiste à uploader une bannière flash (swf) et à laisser la magie se faire.

Avantage :
– Aucune nouvelle connaissance technique à acquérir
– Rapide à executer
– gratuit
– extension adobe flash disponible

Inconvénients :
– Un rendu incertain
– Le fichier de sortie n’est pas éditable. Cela peut être embêtant si le comportement de l’animation n’est pas celui attendu.
– le fichier est alourdi

2 – Adobe HTML5 Canvas : permet d’extraire les créations en HTML5 à partir du .FLA.

Avantage :
– Aucune nouvelle connaissance technique à acquérir
– Rapide à exécuter
– fichier de sortie éditable

Inconvénient
– un rendu incertain
– payant
– prise de poids du fichier par rapport flash

B – Les builders

1 – Google web designer est outil qui reprend l’interface de Adobe after effects

Avantage :
– Gratuit
– Optimisé pour la création de bannières publicitaires

Inconvénient
– Courbe d’apprentissage élevée
– Très peu documenté

2 – Adobe edge est un outil calé sur l’interface de Adobe flash

Avantage :
– Interface similaire à flash

Inconvénient :
– payant
– poids des fichiers générés

3 – Un intégrateur connaissant les langages HTML5, CSS3, Javascript

Avantage :
– Code optimisé
– fichier moins lourd

Inconvénient
– processus de création moins fluide
– probablement plus cher

Conclusion

Si on est pas regardant sur le rendu, un convertisseur suffira largement mais attention au poids des fichiers générés.

Sinon, il faudra vous tourner vers un builder comme Adobe edge qui est plus facile à appréhender (pour un flasheur) mais qui génère des fichiers non-optimisés au niveau du code;

Vous pourrez aussi choisir d’utiliser Google web designer qui génère des fichiers optimisés pour les adservers mais plus difficile à appréhender.

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6 conseils pour réussir son plan média web

Vous avez décidé de passer un palier et souhaitez investir quelques-uns de vos deniers pour booster votre business.

Voici 6 questions que vous devrez vous poser avant même de dépenser 1 centime.

1 – Où en êtes vous aujourd’hui ?
L’effort à fournir pour atteindre vos objectifs sera plus ou moins élevé; selon le niveau de votre business en terme de notoriété, trafic du site, volume de la base email, etc… Bien faire votre bilan à date vous permettra de mieux définir vos objectifs.

2 – Quels sont vos objectifs ?
Posez-vous la question des résultats que vous attendez de votre campagne. En fonction de votre business vous pourrez vouloir générer de la notoriété, du trafic sur votre site web, des inscrits à votre newsletter, des achats, etc…
– Fixez-vous un volume cible minimum à atteindre. Cela vous permettra lors du bilan, de savoir si oui ou non l’opération est réussi.
– Déterminez votre coût d’acquisition cible. En clair, combien vous êtes prêt à payer par objectif, pour obtenir un retour sur investissement positif.

3 – Quel est votre cible ?
Autrement dit, quel segment de la population souhaitez-vous atteindre. Il faudra donc déterminer les critères socio-demographique, géographique, csp,  etc… Il est intéressant aussi de refaire un point sur les comportements et les intérêts de votre cible ce qui permettra de mieux les toucher par la suite.

4 – Quels stratégies d’acquisition ?
Déterminer le plan d’action qui vous permettra d’atteindre vos objectifs. l’Inbound et l’outbound marketing sont deux grandes tendances qui s’affrontent, même si à mon sens elles sont intimement liées. La première (Inbound) consiste à proposer un contenu assez riche et intéressant pour attirer votre cible et lui donner envie de rentrer en contact avec la marque. La deuxième (outbound), présume de l’intérêt qu’a la cible pour la marque, afin de lui exposer un message publicitaire au bon moment et au bon endroit.

5 – Quels leviers ?
Comment allez-vous relayer votre message ? Les leviers digitaux sont très variés : blog, réseaux sociaux, moteur de recherche, emailing, display, native advertising, retargeting… Il s’agit de faire le bon mix (trouver le bon équilibre) et travailler avec les bons partenaires pour optimiser les résultats.

6 – Quel budget ?
Votre enveloppe budgétaire doit couvrir des coût divers : création de contenu, création des formats publicitaires, landing page/site internet, gestion des publicités, community management, tracking, achat média,etc…
L’enjeu sera de déterminer au moment du bilan si le retour sur investissement est positif ou négatif.

Conclusion

Vous l’aurez compris, réussir un plan média demande un investissement en temps et en argent.
Ne négligez surtout pas la phase amont et adoptez une stratégie de test & learn en cours de campagne.
Enfin réalisez un bilan intermédiaire (hebdomadaire ou mensuel) qui vous permettra d’avoir une visibilité sur les performances et de procéder à des ajustements si nécessaire.

crédit image : pll_photos